
Le film "Voleuses", réalisé par la talentueuse Mélanie Laurent et sorti sur Netflix le 1er novembre 2023.
Autant vous dire que je trépignais d'impatience de le regarder puisque j'adore particulièrement l'actrice qui n'hésite pas à aborder des thèmes féministes dans ses productions. Le film s'inscrit dans les récits de sororité et d'empowerment féminin qui captent l'attention, notamment avec un casting éclatant mené entre autre par Adèle Exarchopoulos et Isabelle Adjani. Il faut aussi savoir que ce film est une adaptation de la bande dessinée "La Grande Odalisque" de Jérôme Mulot, Florent Ruppert et Bastien Vivès, qui est elle-même inspirée de manga "Cat's Eyes" de Tsukasa Hôjô... Puis l'extrait m'avait littéralement conquise.

Concussionest un film lesbiendramatique américain de 2013 écrit et réalisé par Stacie Passon, réalisatrice influente dans le milieu du cinéma LGBT. Ce long-métrage est une contribution importante à la représentation des homosexuelles à l'écran, il explore la vie d'Abby, une femme qui, après avoir subi une commotion cérébrale, décide de remettre en question son existence et commence une double vie. Stacie Passon, qui a elle-même subi une légère commotion cérébrale, a partiellement inspiré l'histoire du film, et nous en parlerons plus bas.

Le plus grand festival de films LGBTQ+ des Pays-Bas se tient à Amsterdam chaque mois de mars depuis 27 ans. Le festival s'appelle Roze Filmdagen, ce qui signifie littéralement "Journées du Film Rose". La communauté queer peut donc regarder une vaste sélection de films internationaux, de documentaires et de courts métrages, principalement de 2023. Une fois de plus, en 2023, tous les films partagent un point commun : la culture queer, la comédie romantique, le documentaire provocateur et tout ce qui se situe entre les deux.
Aujourd'hui, je vous propose donc de faire un tour d'horizon du top 10 des films lesbiens sorties en 2022 ou 2023 dans le monde, et dont vous n'entendrez peut-être pas parler en francophonie mais qui sont tous les 10 dans la sélection, exception pour l'un d'eux que vous reconnaitrez !

"Le bleu est une couleur chaude", un roman graphique emblématique de la littérature lesbienne qui a conquis le grand public lors de sa publication en 2010.
Cette bande dessinée, ou par effet de mode, ce roman graphique, n’est certainement pas inconnue de la communauté lesbienne. En outre, lors de sa publication, cet ouvrage est sans doute le premier de ce genre à rencontrer un succès tout public. Donc, aujourd’hui, le but de mon propos sera plus de communiquer mon ressenti personnel vis-à-vis de cet album, que de réellement le présenter en détail. Ce sera également l’occasion de vous faire part de ce que je pense du film d’Abdelatif Kechiche qui en a été adapté. Enfin, je vous présenterai le parcours personnel hors du commun de Jul’ Maroh.

Il y a quelques mois quand j’ai eu la joie de commencer à écrire des chroniques dans Lesbia Magazine, un de mes premiers articles avait été consacré au film de Catherine Corsini, La belle saison, qui est mon film lesbien préféré. Certes, malgré les festivals de tout poil, le cinéma n’est pas une épreuve des JO avec podium, médaille d’or, d’argent et de bronze. Tout cela reste principalement une appréhension totalement subjective. Cependant, je mettrais bien sur la seconde marche de mon podium, le film espagnol de 2010 du réalisateur Julio Medem, initialement intitulé « Habitación en Roma », et principalement distribué sous le titre « Room in Rome ».

Si vous cherchez un nouveau film lesbien à regarder ces prochaines semaines, nous vous suggérons à succomber à "TÁR" avec Cate Blanchett qui incarne le rôle d'une compositrice lesbienne. La passion qui anime Cate Blanchett alors qu'elle dirige vigoureusement un orchestre dans le film TÁR, est hypnotique.
Cate Blanchett joue le rôle de Lydia Tár, un film de Todd Field qui est sorti le 7 octobre dernier au Etats-unis et arrivera dans nos salles début 2023. Le film se déroule dans le monde international de la musique classique.

Bonjour, bonjour ! Vous vous posez encore et toujours la même question : « Mais que va-t-on bien pouvoir regarder ce soir ? »
Vous venez d'avoir une journée compliquée au travail, ou si vous êtes adolescent, votre journée de cours a été vraiment très ennuyeuse. Vous avez passé la plupart de votre temps à observer pour vous, mesdames, la fille qui vous plaît le plus et elle n'a fait que vous effleurer de toute la journée. Alors respirez un bon coup et installer vous au plus profond de votre canapé ! Aujourd'hui, je vous parle du film « Crush » disponible sur Netflix !

Pour commencer, je vous présente toutes mes excuses pour ces longues semaines d’absence. Je vous entends d’ici « oh mon Dieu mais que se passe-t-il ?? Elle nous manque terriblement !! (Oui bon j’ai le droit de rêver un peu non ? 😊).
Rassurez-vous, je suis de retour, (et pas pour vous jouer un mauvais tour #PokemonAddict), avec un chef d’œuvre, que dis-je, LE chef d’œuvre du cinéma lesbien.

Un film, une tranche de vie avec une romance lesbienne, de Nicolas Vanier, en salle depuis le 8 juin et au casting totalement dingue : Elsa Zylberstein, François-Xavier Demaison, Sylvie Testud, Stéfi Celma, Valérie Karsenti, François Berléand et bien d’autres. Les grincheux traiteront le film de grossier (et les réparties vulgaires ne manquent pas, c’est certain) ou de déjà vu : une bande de quinquagénaires bobos et attardés qui se déchirent, se rabibochent et picolent comme des trous (ce n’est pas faux, ce n’est pas la première comédie sur le thème), eh bien ceux-là ont raté l’essentiel, un moment de détente, qui sous couvert de faire rire véhicule des messages poignants de tolérance.

2022 : Il est devenu monnaie courante de voir des lesbiennes dans les médias lesbiens, sur le petit et le grand écran.
On assiste régulièrement à des coming-outsde personnalités publiques sur les réseaux sociaux. De plus en plus de chansons abordent l’homosexualitésans tabou. On trouve sans difficulté des livres mettant en scène des couples de femmes. Pour « la jeune génération » ce constat est une banalité quotidienne. Mais pour ma part, du haut de mes presque 37 printemps, ce bilan me fais plaisir, et me réconforte. Pourquoi me direz-vous ? Laissez-moi vous conter l’évolution de la visibilité lesbienne dans les médias depuis, disons, les 20 dernières années.
Asseyez-vous confortablement, Marty et moi allons vous embarquer dans un périple temporel !