Liv Land

Liv Land

Juste une nuit

Juste une nuit

Le synopsis

Fereshteh doit cacher son bébé illégitime pendant une nuit à ses parents qui lui rendent une visite surprise. Son amie Atefeh l'aide. Elles se lancent dans une odyssée au cours de laquelle elles doivent soigneusement choisir qui sont leurs alliés. 

La situation des femmes en Iran

La situation des femmes en Iran
Photo AFP

Quand les médias ont commencé à nous montrer les manifestations iraniennes de ce mois de septembre 2022, beaucoup d’entre nous se sont interrogés. Comment un pays où l’épouse du Chah d’Iran était vêtue à l’occidentale des années auparavant avait-il pu sombrer dans un tel obscurantisme ?
Car le meurtre de la jeune Zhina Masha Amini, coupable du crime terrible de port imparfait de voile, ne doit pas masquer que ce pays a pu constituer un précurseur en Orient en matière de reconnaissance des droits des femmes.

Le couple, construction ou phénomène naturel ?

Le couple, construction ou phénomène naturel ?
Image tirée de la série "South of Nowhere"

La question qui m’a donné envie d’écrire cet article est la suivante : Pourquoi les franges de la population qui revendiquent une différence, comme les homosexuels, calquent-ils ou elles leurs comportements en matière de couples sur les hétéros ?

Faut-il y discerner une inclination naturelle ou notre façon de nous comporter nous serait-elle dictée par la société ?

L'hypocrisie du puritanisme américain

L

Dessin de Coco pour Libé

En ce mois de juin 2022, je suis écœurée et à la fois, la mise en garde de Simone de Beauvoir sur la nécessité de ne pas nous endormir sur les acquis en matière de droits des femmes se rappelle à moi.
Ils ont osé ! Ce pays qui a su souvent symboliser tous les possibles, qui se présente parfois comme l’autre pays de la Liberté l’a fait. Pire que certaines contrées rétrogrades qui hésitent à autoriser une môme de 11 ans à avorter des suites d’un viol. Ils l’ont fait, cette hydre des lois changeantes d’un État à l’autre. Trump, cet arrogant crétin l’avait promis, ses pions l’ont permis. L’avortement n’est plus un droit aux États-Unis, de quoi donner la nausée.

Ce pays tentaculaire et par bien des côtés primaire va refuser aux femmes le choix de disposer de leur corps, y compris dans certains États en cas de viol ou de complications médicales, sous le prétexte que ce droit ne serait pas inscrit dans la Constitution, ce qui fait frémir. Les droits LGBT et la mariage pour tous n’y figurent pas plus sauf par une interprétation du quatorzième amendement, aujourd’hui remise en cause, ce qui fait déjà saliver quelques abjects pourfendeurs de libertés. Le monde devient fou, bientôt l’âge de pierre. 

Le droit de l’avortement est un droit essentiel et quoiqu’en disent ses détracteurs, pas un droit de supprimer une vie, mais de permettre à une femme de décider, dans un délai réduit, ou sur constatation médicale, de mener à terme ou non sa grossesse. Les États Unis, englués dans un système politique pour partie assis sur des principes religieux, se sont laissé duper par une vision hyper traditionaliste de la société et de la liberté des individus. Est-ce que cette vision passéiste est plus ou moins choquante que l’hypocrisie qui conduit à l’accepter, voire à sacrifier des millions de femmes pour des raisons à la fois électoralistes et bassement mercantiles ?

N’oublions pas que tant Georges Bush père que Donald Trump ont nommé des juges aux idées plus que conservatrices dans le seul but de plaire à leur électorat parfois peu éduqué et à leurs pourvoyeurs de fonds de campagne présidentielle. 

Alors nous voilà revenus au bon vieux temps de l’avortement illégal. Donc toute graine plantée dans le corps d’une femme, avec ou sans son consentement, doit déboucher sur une naissance. Quelle courte vue que celle-ci et quelle ignominie de se cacher derrière la religion pour asservir encore et toujours les femmes !

Il n’y a pas assez de malheureux sur cette Terre ? Pourquoi vouloir venir aggraver le nombre en refusant cette sélection ?

Patience, le juge Clarence Thomas de la Cour suprême l’a annoncé, il va bientôt s’attaquer au scandale de la contraception ! 

En attendant, comme l’exprime si bien ce dessin, voilà nos sœurs américaines renvoyées, au temps du manifeste des 343 salopes, aux arrières-cours glauques, à la bonne vieille technique du cintre, tout ça pour que naissent des enfants non désirés. Ces enfants ont toutes les chances de basculer dans la violence.

Quand ils auront dix-huit ans, ils pourront tranquillement acquérir des fusils d’assaut, droit de détenir des armes de guerre garanti, lui, par le deuxième amendement, et iront benoîtement assassiner par dizaines leurs concitoyens...

Rejet de l’homosexualité, preuve de refoulement ou traces d’obscurantisme ?

Agressions homophobes 

Comment expliquer que certains agresseurs de personnes homosexuelles, tout en leur contestant le droit à une sexualité autre qu’hétérosexuelle, dérivent jusqu’à violer leurs victimes ?

Que dire de ce fait divers datant de cinq ans et qui a donné lieu, il y a peu, à la condamnation à respectivement 18 et 5 ans de réclusion criminelle pour deux ex-légionnaires avinés ? Le départ de cette agression semble tristement banal, ils entraînent dans un lieu le gay repéré dans un bar et au lieu d’une soirée entre potes, le voilà attaché et brutalisé pendant des heures. Son argent et sa carte lui sont volés, son code extorqué, récit habituel d’une violence presque gratuite.

Pénalisation et dépénalisation de l'homosexualité

Dépénalisation de l

Nous oublions parfois que l'homosexualité est encore un crime dans de nombreux pays.

A l'heure où cet article est rédigé, de nombreux pays pénalisent l'homosexualité et condamnent les LGBT à des peines allant de la prison à la peine de mort. Où en sommes-nous aujourd'hui dans certains pays d'Afrique ? découvrez-le ci-dessous.


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Les histoires d’amour entre femmes, une découverte ou presque au 21e siècle ?

histoires-amour-entre-femmes Livres Lesbiens - Archives des articles écrits par Liv Land

Les histoires d'amour entre femmes au sens propre, ont toujours existé, et pourtant l'Histoire avec un grand H n'en fait que peu état.

Comme si cette sexualité, cette forme d’amour-la était transparente, diaphane, d’ailleurs par certains côtés mieux acceptée dans certaines franges de la société car justement jugée peu impactante, ou moins considérée. Finalement, l’homosexualité féminine a subi le sort de tout ce qui concerne le prétendu sexe faible, tout bonnement négligeable. En définitive, aux yeux de cette société patriarcale, ce qui a trait aux femmes ne revêt que peu d’importance et se retrouve bien souvent effacé. 

Les lesbiennes en prison et dans le monde carcéral

Les lesbiennes en prison et dans le monde carcéral

Les lesbiennes en prison, voilà des thèmes que nous connaissons toutes et tous  la télé !

Qui ne s’est jamais interrogé sur l’existence réelle ou fantasmée de relations sexuelles dans certains microcosmes, à fortiori quand ceux-ci ne comportent que des représentants du même sexe ? Au premier plan de ces endroits, où surtout ceux qui n’y ont jamais pénétré imaginent aisément des rapports quasi quotidiens, la prison et singulièrement la prison pour femmes.


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